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Jeudi 13 décembre 2007
Dangers sismiques à la centrale nucléaire de Fessenheim :
la fermeture ne peut plus attendre

Une étude suisse présentée jeudi par les cantons de Bâle et du Jura démontre que le risque sismique a été sous-estimé lors de la construction de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Cette centrale est la plus ancienne centrale de France. Cette étude confirme s'il en était besoin à quel point il est urgent de fermer dès aujourd'hui la centrale de Fessenheim. Les écologistes demandent depuis plusieurs années d'en faire un site pilote pour le démantèlement des centrales nucléaires.

La fermeture de Fessenheim dès demain ne provoquerait aucune pénurie. A l'échelon national, la production d'électricité est supérieure à la consommation, représentant les quantités produites par plusieurs centrales nucléaires. Cette fermeture n'aurait pas non plus d'incidence à l'échelle locale. Les besoins sont en effets couverts par la production hydraulique et renouvelable.

Yann Wehrling
Porte-Parole national des Verts
par COMPAY publié dans : ENERGIE
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Mercredi 14 novembre 2007
 

Bilan : un an déjà !

 

Bonjour à tous et merci de votre intérêt pour Enercoop !

Un an après le démarrage de son activité, Enercoop établit un premier bilan positif à de nombreux égards.

Comme vous le savez, le 1er Juillet a marqué l'ouverture du marché de l'électricité avec la possibilité pour tous les particuliers de changer de fournisseur.

  • Dans un contexte de prise de conscience généralisée face aux enjeux écologiques, l'approche écologique de la coopérative a suscité un intérêt important de la part des consommateurs et des médias (*). Cela n'est pas passé inaperçu aux yeux des fournisseurs d'électricité, qui ont peu à peu développé des offres « vertes ». Deux outils ont été créés pour aider le consommateur à faire le tri parmi celles-ci, tous deux plébiscitent Enercoop :
    - Enercoop est en cours d'obtention du label « EVE » (Electricité VErte) récompensant les démarches écologiques en matière d'électricité. Ce label est entre autres porté par le WWF et le CLER.
    L'association Greenpeace a attribué la meilleure note, et de loin, à Enercoop (17,1/20 devant GEG :10,4) lors de la réactualisation du classement des différents fournisseurs d'électricité,  « Ecolo Watt  ».
     

  • Autre nouvelle, le Sénat vient de voter la réversibilité du choix du fournisseur : tout entrant dans un logement pourrait désormais choisir son fournisseur, et notamment revenir aux tarifs réglementés si le précédent locataire avait opté pour une offre de marché. Cette décision doit toutefois être entérinée par le vote de l'Assemblée Nationale. Cette nouvelle loi pourra décider certains consommateurs, qui hésitaient encore à rejoindre Enercoop.

  • Aujourd'hui, ce sont déjà 1 157 consommateurs qui ont choisi Enercoop ! Parmi eux, 376 professionnels tels que l'Arene IDF, Biocoop, Greenpeace, Ecocert, Energie-Cités, la Nef ... [témoignages] et 781 particuliers, chiffre qui place Enercoop en 3e position parmi les 10 nouveaux fournisseurs ! Au-delà d'un acte de consom'action, ces personnes ont choisi en grande majorité d'aller plus loin dans leur engagement en devenant membres de la coopérative. Enercoop compte aujourd'hui 950 sociétaires.

Ce succès est prometteur pour Enercoop, et pour la construction, ensemble, d'un autre modèle écologique et solidaire.

N'hésitez donc pas à faire connaître le projet Enercoop autour de vous !

Solidairement,

L'équipe Enercoop
www.enercoop.fr


(*) Vous pouvez voir et écouter Patrick Behm sur Direct 8 dimanche 18 à 18 h et samedi 24 novembre à 11h - Toutes les actualités Enercoop
ici.

 

Si vous recevez ce courriel depuis la liste de diffusion Enercoop, vous pouvez vous en désinscrire à tout moment. Pour cela, cliquez ici.

 

 

par COMPAY publié dans : ENERGIE
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Lundi 22 octobre 2007

PORT METHANIER. -- La société TIGF a dévoilé hier soir à Soulac-sur-Mer, les
quatre hypothèses d'acheminement du gaz depuis le terminal par gazoduc, devant
une salle hostile au projet

Quatre variantes possibles: Olivier Delhoumeau

http://www.sudouest.com/191007/reg_gironde.asp?Article=191007a3504.xml

Quelles sont les hypothèses d'acheminement du gaz depuis le terminal méthanier
du Verdon par gazoduc, si le projet de la société 4Gas va jusqu'à son terme ?
Tel était le thème de la réunion publique, hier soir, au Palais des congrès de
Soulac-sur-Mer. Prévue initialement à Lesparre-Médoc, celle-ci a été transférée
à Soulac pour bénéficier d'une salle plus grande. La Commission particulière du
débat public souhaitait ainsi éviter la déconvenue du 4 octobre à Royan, qui
avait conduit à l'annulation des discussions, faute de place. Elle s'est
finalement attirée les foudres de l'assemblée, une fois encore majoritairement
hostile au projet de 4Gas. Manque de rigueur, défaut de transparence dans le
débat public, d'aucuns voyaient aussi dans ce déménagement conclu à la hâte la
volonté de décourager sylviculteurs et viticulteurs, particulièrement concernés
par la problématique du gazoduc.

Un feu de critiques s'est ensuite dirigé vers les représentants de TIGF (Total
infrastructure gaz France), une filiale à 100 % du groupe Total, née en 2005 et
spécialisée dans le transport de gaz naturel. Mandatée pour définir les
différents tracés possibles du gazoduc, elle livrait hier ses conclusions. Les
variantes sont au nombre de quatre. Un tracé nord, dit de l'estuaire, va de
Soulac à Chazelles, en Charente, qui dispose d'une station de compression.
Concrètement, la traversée de l'estuaire se ferait via un tunnel de 5 mètres de
diamètre sur une longueur de 7 kilomètres. Rive droite, la canalisation
passerait entre Royan et Saint-Georges-de-Didonne.


L'artère de Guyenne. Les trois autres solutions comprennent un tronc commun de
Soulac à Saint-Laurent-Médoc, en passant par Lesparre. Ensuite, trois options se
dessinent. La première consiste à obliquer vers Pauillac et à traverser
l'estuaire par forage horizontal dirigé. La canalisation s'appuierait alors sur
une, voire deux îles. Et déboucherait 4 à 5 kilomètres au sud de la centrale du
Blayais, pour rejoindre la commune de Laprade, en Charente. A partir de
Pauillac, la deuxième descend le long de l'estuaire pour le traverser à hauteur
du bec d'Ambès, en direction d'Eygurande. La dernière option, plus forestière,
sillonne le Médoc du nord au sud pour rejoindre Auros. Dans tous les cas de
figure, la commune de raccordement final est sur la route de l'artère de
Guyenne. Véritable épine dorsale du réseau de transport de gaz en France, cette
artère permet depuis 1960 le transport du gaz naturel de Lacq vers la région
Centre, et au-delà vers la région parisienne. Oui mais voilà, elle serait «
saturée », selon Xavier Pintat, sénateur-maire de Soulac.

Les représentants de TIGF ont insisté sur le fait que ces quatre variantes
s'inscrivaient dans le cadre d'une étude préliminaire. Une étude restituée à la
Commission particulière seulement... une heure avant la tenue de la réunion. Et
plusieurs voix dans la salle de s'élever contre cette façon de faire, jugée
indigne d'un débat public.

En abordant la question du gazoduc, le dossier de port méthanier embrasse
forcément un territoire plus large. Dans toutes les hypothèses, la canalisation
dépasserait 100 kilomètres de long et coûterait plus de 300 millions d'euros.
Autant de conditions qui obligeraient à enclencher un second débat public.
par COMPAY publié dans : ENERGIE
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Lundi 22 octobre 2007
Les Amis de la Terre de Midi-Pyrénées

22 place du Salin 31000 Toulouse

Tél, rép, fax : 05 61 34 88 15

midipyrenees@amisdelaterre.org

Communiqué de Presse :


Toulouse le 19 octobre 2007

Les Amis de la Terre Midi-Pyrénées démissionnent de la Commission Locale d'Information de Golfech.

Vous trouverez ci-dessous et en doc joint la lettre ouverte de démission de la CLI de la centrale nucléaire de Golfech envoyée ce jour à Monsieur Alexis Calafat Président de la CLI de Golfech.

En complément d'information : l' appel de fermeture de Golfech et la Charte du Réseau Sortir du Nucléaire à laquelle les Amis de la Terre de Midi Pyrénées adhèrent.

Merci de diffuser le plus largement possible.

Alain Ciekanski , Président des Amis de la Terre de Midi-Pyrénées

LETTRE OUVERTE DES AMIS DE LA TERRE MIDI-PYRENEES A M. ALEXIS CALAFAT, PRESIDENT DE LA CLI DE GOLFECH


Monsieur le président de la CLI,


Les Amis de la Terre Midi-Pyrénées sont membres de la Commission Locale d'information auprès du Centre de production d'électricité nucléaire de Golfech depuis des années.

Pendant le temps où ils ont siégé à la CLI de Golfech, les ATMP :
- ont diffusé, le plus largement qu'il leur était possible, les informations que la CLI recevait et qu'elle ne divulguait pas au grand public ;
- ont mis en garde régulièrement les riverains de la centrale de Golfech et, plus largement, les populations de la région, agglomération toulousaine comprise, contre les effets de la pollution radioactive, chimique et bactériologique due au fonctionnement de la centrale et occultée par EDF ;
- ont rempli une mission pédagogique, que la CLI aurait dû assumer, en révélant quelles menaces effrayantes l'industrie nucléaire civile et militaire française fait peser, en permanence, sur notre pays et sur le monde ;
- ont mis en évidence la soumission scandaleuse d ' une importante majorité des hommes politiques français au lobby nucléaire mondial ;
- ont demandé, sans relâche et sans succès, la création d'une sous-commission de la CLI qui serait chargée d'élaborer des scénarios de sortie rapide ou très rapide du nucléaire en France.

Les ATMP constatent aujourd'hui que leur action au sein de la CLI de Golfech a été vaine et, ce qui est bien pire, qu'au cours de la décennie écoulée, les instances responsables de la CLI de Golfech se sont progressivement et totalement inféodées à la nucléocratie.

Citons deux événements qui témoignent de la servilité croissante des instances de la CLI vis à vis du lobby nucléaire.
Tout d'abord, la participation enthousiaste de la CLI de Golfech aux PPI (Plans particuliers d'intervention) organisés par la Préfecture, qui ont pour but évident d'accoutumer les riverains de la centrale nucléaire à l'idée qu'un accident nucléaire gravissime dans cette centrale n'est plus improbable et serait « gérable ».
Ensuite, au mois de mai dernier, l'organisation, par la CLI de Golfech et l'Association nationale des CLI, d'un séminaire sur le thème « Territoires et post-accident nucléaire », lors duquel fut présentée une étude-pilote lancée en 2004 par la nucléocratie pour déterminer la stratégie optimale à mettre en œuvre afin de « réadapter » les territoires contaminés et leurs habitants après une catastrophe nucléaire majeure, en considérant la situation actuelle en Biélorussie – d ' ailleurs très largement minimisée - comme le retour d'une expérience qui se déroula, le 26 avril 1986, à Tchernobyl…

Les ATMP estiment donc que leur représentation à la CLI de Golfech n'a désormais plus de sens.

Il y a vingt ans déjà, les ATMP avaient demandé aux pouvoirs publics de prendre les mesures qui s'imposaient pour protéger la population de l'agglomération toulousaine contre le danger énorme que représentait pour elle la proximité du pôle industriel Sud de Toulouse.

L'explosion de l'usine AZF, le 21 septembre 2001, a prouvé que les mises en garde des ATMP, volontairement ignorées ou négligées par les pouvoirs publics, étaient pleinement justifiées.

 Aujourd'hui, en démissionnant de la CLI de Golfech, les ATMP veulent signifier, sans ambiguïté, qu'ils refusent de cautionner les dérives criminelles de la nucléocratie et que, pour eux, seuls les promoteurs du nucléaire et la classe politique qui leur obéit servilement devront être tenus pour responsables dans le cas, hélas probable, où une catastrophe nucléaire majeure se produirait en France dans les années à venir.

Alain Ciekanski Président des Amis de la Terre de Midi Pyrénées


  www.amisdelaterre.org/Appel-a-la-fermeture-de-Golfech.html <http://www.amisdelaterre.org/Appel-a-la-fermeture-de-Golfech.html>
APPEL A FERMETURE DE GOLFECH
Les Amis de la Terre sont depuis longtemps signataires de la Charte du Réseau Sortir du Nucléaire (voir plus loin).

Or la sûreté dans les installations nucléaires ne cesse de se dégrader, tant pour des motifs économiques qu'à cause des changements climatiques. Cela met en péril les salariés des centrales atomiques, mais aussi tous les humains à des centaines de kilomètres à la ronde.

La récente fermeture sans remplacement de l'unique centrale thermique classique qu'il restait en Midi-Pyrénées vise en outre à nous enfermer encore plus dans le tout nucléaire, au risque d'un effondrement du réseau électrique dès le premier pic de froid ou de chaleur.

Forts de l'expérience de l'explosion d'AZF, les AT Midi-Pyrénées estiment aujourd'hui nécessaire que chaque région se prenne rapidement en main pour amorcer dans les faits la sortie de l'électronucléaire que la majorité des Français-e-s appellent de leurs vœux.

Ils ont donc décidé de lancer un appel à l'arrêt définitif, avant 2010, des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Golfech, et invitent toutes les forces citoyennes, politiques et syndicales à se joindre à eux pour en affiner les modalités.

Un premier réacteur peut être fermé immédiatement : une dizaine des 58 réacteurs français fonctionnent pour l'exportation, et la Région produit bien plus d'électricité qu'elle n'en consomme.

Pour permettre à d'autres régions de sortir aussi du nucléaire, il nous paraît toutefois important que le deuxième réacteur soit remplacé par une capacité de production électrique équivalente.

C'est possible en deux ou trois ans , en construisant à proximité des villes ou des industries les plus consommatrices de petites unités décentralisées (quelques dizaines ou centaines de MW), plus souples et polyvalentes, en cogénération, alimentées par des ressources énergétiques locales, et qui devront à terme être couplées à des réseaux de chaleur (turbines à gaz, puis à biogaz, centrales mixtes pouvant utiliser dans un premier temps du charbon et de la biomasse, puis se reconvertir en tout renouvelable, etc., etc.). Tant que l'on ne commencera pas à fermer des réacteurs nucléaires, tout vrai changement de politique énergétique restera impossible et les vertueux discours sur les économies d'énergie et le développement des énergies renouvelables resteront voués à n'être que du vent.



Charte du Réseau Sortir du nucléaire :

- considérant les risques d' accidents majeurs croissants dus au vieillissement des installations nucléaires,

considérant les dangers que fait courir l' accumulation des déchets radioactifs vis-à-vis des générations présentes et futures,

considérant les risques pour la santé liés à la pollution radioactive due à toute installation nucléaire,

considérant le risque de prolifération nucléaire à des fins militaires,

considérant le coût prohibitif de la filière nucléaire (construction et démantèlement des installations, gestion des déchets radioactifs),

considérant les dangers que représente le lobby nucléaire pour la démocratie ,

considérant que la France est le dernier pays en Europe à tout miser sur le nucléaire, à cette période charnière où se pose le problème du renouvellement du parc nucléaire français,

nous, citoyens, scientifiques, élus, associations, entreprises ... voulons une décision immédiate de sortie du nucléaire.

Nous voulons :

l'arrêt des projets d'enfouissement de déchets radioactifs,

l'arrêt du retraitement du combustible usé à La Hague et l'arrêt de l'utilisation du plutonium à des fins énergétiques (combustible MOX),

l'arrêt des exportations d'électricité et de toute technologie nucléaire,

le non renouvellement du parc nucléaire,

la fermeture des réacteurs en fonctionnement.

C'est possible avec :

le développement des économies d'énergie,

la mise en place d'une autre politique énergétique basée sur les énergies renouvelables (éolien, solaire, bois,...) fortement créatrices d'emplois,

le recours en phase transitoire, à des techniques de production énergétique les moins néfastes possibles pour l'environnement (centrales au gaz, cogénération,...).

par COMPAY publié dans : ENERGIE
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Vendredi 5 octobre 2007

Ce message a pour vocation de vous annoncer le nombre d'inscrits à la petition
"NON à l'implantation d'un terminal méthanier au Verdon-sur-Mer" : bientôt 1600
!

Signez et faites signer la petition !

http://www.sarl-pci.com/lapetition/index.php?petition=10

par COMPAY publié dans : ENERGIE
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