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Jeudi 31 août 2006

ECONOMIE

 

LE MONDE

 

A Attac, la démission de Jacques Nikonoff n'a pas mis fin à la crise

 

Une page est désormais tournée à Attac. Jacques Nikonoff a remis son mandat de président, mardi 29 août, lors d'une réunion du conseil d'administration qui s'est tenue au dernier jour de l'université d'été de l'association altermondialiste, à Poitiers. Le bureau mis en place par M. Nikonoff, et qui ne comptait aucun représentant de ceux qui s'opposaient à sa direction, a lui aussi démissionné.

 


Tirant les conséquences du rapport de l'économiste René Passet, qui avait conclu à l'existence de "manipulations" et de "fraudes" lors de l'élection de la direction en juin, le conseil d'administration avait décidé, le 25 août, son départ.

 

Cette décision mettait fin provisoirement à la crise déclenchée par le renouvellement des instances dirigeantes en juin. Une longue bataille pour le contrôle du mouvement altermondialiste avait opposé à cette occasion les dirigeants sortants, MM. Nikonoff et Bernard Cassen, le président d'honneur d'Attac, à une opposition menée par une majorité de ses fondateurs.

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-807714,0.html

 

SUD OUEST

 

La difficile rentrée des bas salaires

 

Malgré la forte hausse de la prime pour l'emploi, la vie reste dure pour ceux qui touchent un salaire proche du smic. Exemple chiffré et témoignage

 

Les aides de la collectivité pour des salariés modestes payés autour du salaire minimum n'ont rien de pléthorique. Les divers coups de pouce et allocations de la CAF sont plus largement distribués à ceux qui n'ont pas de revenus. Mais lorsque les deux conjoints travaillent à des rémunérations au niveau du smic, les budgets familiaux restent difficiles à boucler. Imaginons un jeune couple avec deux enfants âgés de 3 et 6 ans qui vit modestement en banlieue bordelaise dans un T3. Le loyer s'élève à 600 euros avec les charges locatives, d'ailleurs plutôt bon marché par rapport aux prix pratiqués dans l'agglomération.
http://www.sudouest.com/310806/une.asp?Article=310806a51930.xml

 


http://www.lefigaro.fr/eco/20060830.WWW000000354_le_chomage_passe_sous_la_barre_des_.html

 


« La prime pour l'emploi trappe à bas salaires » (Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de FO)

 


http://www.sudouest.com/310806/une.asp?ArticleRet=310806a51930.xml&Article=310806a65281.xml

 


EMPLOI

 

Le taux de chômage sous la barre des 9 %

 

La situation s'améliore de 1,2 % au mois de juillet.

 


La situation de l'emploi s'améliore de mois en mois depuis maintenant plus d'un an. Juillet confirme la tendance puisque le chômage recule de 1,2 % par rapport au mois de juin. Le taux de chômage passe ainsi à 8,9 % de la population active. Et franchit la barre symbolique des 9 % pour la première fois depuis mars 2002.

 


http://www.sudouest.com/310806/economie.asp?Article=310806a14551.xml

 

ENERGIE

 

ACTU ENVIRONNEMENT

 

Renouvelables : Les aides aux financements privées ou publiques se multiplient

 

Que ce soit pour financer la création d’entreprise ou la réalisation d’installations d’énergies renouvelables, les aides aux financements privées ou publiques se multiplient dans ce secteur prometteur.

 

Même si les projets en énergie renouvelable semblent de plus en plus nombreux, le Réseau de Transport d’Électricité (RTE) a annoncé dans son dernier rapport sur le bilan électrique français, que l’accroissement des capacités de production programmée à ce jour serait insuffisant pour compenser l’arrêt de certaines unités de production et l’augmentation prévisible de la demande en électricité en hausse de 1,6% chaque année. Selon le RTE, des moyens supplémentaires doivent être mis en place dès l’automne 2009, à hauteur de 800 MW, et à partir de 2010 à hauteur de 1.000 à 1.200 MW par an. Ce constat, associé à l’objectif d’élever la part de la consommation nationale d'électricité d'origine renouvelable de 15 à 21 % d’ici 2010, laisse entrevoir le formidable potentiel des énergies renouvelables et la dynamique du secteur.

 


http://www.actu-environnement.com/ae/news/1892.php4

 

ENVIRONNEMENT

 

LIBERATION

 

La dépollution du chimiquier « Ece » serait polluante

 

L'opération de dépollution du chimiquier Ece, qui a débuté hier au large du Cotentin, est-elle réellement inoffensive pour l'environnement comme l'affirme le comité de scientifiques qui a travaillé sur le sujet ? Selon le syndicat mixte de protection du littoral breton Vigipol et l'association écologique Robin des Bois, l'écoulement prévu dans la Manche de 10 000 tonnes d'acide phosphorique contenues dans l'épave, qui gît depuis le 1er février par 70 mètres de fond à 30 km à l'ouest du rail des Casquets, ne sera pas sans incidence sur le milieu marin et la chaîne alimentaire.

 


«Ce qui a été occulté, c'est la composition de cet acide, qui provient de minerais marocains. Il contient des substances radioactives et des taux en métaux lourds particulièrement importants», soulève Christine Bossard, porte-parole de Robin des Bois, pour qui les études ont été limitées à «l'impact corrosif immédiat».

 


http://www.liberation.fr/actualite/terre/201401.FR.php

 

ACTU ENVIRONNEMENT

 

Sécheresse : malgré les précipitations, la vigilance reste de mise

 

Les précipitations des vingt premiers jours du mois d'août ne marquent pas encore la fin de la période sèche, a indiqué mercredi le ministère de l'Ecologie et du développement durable.
Si les pluies ont été abondantes sur le Nord, le Nord-Est et le Centre-Est de la France, elles ont en revanche été modérées sur le reste du territoire, voire relativement faibles sur la façade Atlantique et le pourtour méditerranéen, précise le ministère.
La situation des cours d’eau s'est améliorée dans les régions où les précipitations ont été importantes, permettant de ralentir la baisse du niveau des nappes souterraines mais partout ailleurs les débits des cours d'eau demeurent encore très faibles pour cette saison.
Soixante-cinq départements ont déjà pris des arrêtés de limitation des prélèvements mais aucune rupture de l'alimentation en eau potable des populations n'a été signalée. Il convient toutefois, selon le ministère, à court terme de demeurer vigilant sur l’approvisionnement en eau des secteurs les plus touchés. La vigilance doit être maintenue dans tous les secteurs où le cumul des pluies restera déficitaire dans les prochaines semaines, prévient-il. Pour reconstituer pleinement les réserves souterraines et superficielles, les précipitations des prochains mois devront être supérieures aux moyennes saisonnières, estime-t-il. Pour Nelly OLIN, la ministre de l’écologie et du développement durable, iI est nécessaire de poursuivre dans tous les domaines une gestion rigoureuse de la ressource en eau, la plus économe possible, afin d’utiliser au mieux les réserves encore disponibles en prévision d’un éventuel automne sec.

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/1885.php4

 

Le projet Village Serre cherche à se concrétiser en France

 

Finaliste du prix de la fondation Altran, le projet Village Serre recherche une collectivité pour passer à l’action. Le concept réside dans la construction de logements alimentés en eau, en chaleur et en électricité grâce à des serres.

 

Un Village Serre est une combinaison de serres agricoles et d'habitations conduisant à la création d'une zone indépendante énergiquement, ne nécessitant l'utilisation d'aucune énergie fossile. L'énergie solaire devient la principale source d'énergie.

 

La serre apporte la nourriture et les besoins en énergie aux habitants. Dans la serre, l’excès de chaleur provenant du soleil est récupéré et emmagasiné, à travers des échangeurs de chaleurs, et stockée dans l’eau d’un aquifère entre 25 et 100m de profondeur. Cette chaleur sera réutilisée par la suite pour chauffer les maisons et la serre en retour. En été, l’eau plus fraîche est puisée dans les profondeurs de l’aquifère pour rafraîchir les habitations quand la température monte.

 


http://www.actu-environnement.com/ae/news/1894.php4

 

LE MONDE

 

La saison cyclonique dans l'Atlantique nord est moins active que prévu

 

Ernesto ne sera jamais un cyclone, un tourbillon dévastateur et meurtrier comme, il y a un an, Katrina. D'abord redouté, il est progressivement allé en s'étiolant note le National Hurricane Center (NHC) qui, un temps, avait craint qu'il ne se renforce juste avant son arrivée, prévue jeudi 31 août, sur les côtes de Floride. Premier coup de vent de l'année à avoir failli devenir un ouragan de niveau 1 sur l'échelle de Saffir-Simpson, qui en compte cinq, Ernesto s'est contenté jusqu'à maintenant du statut de tempête tropicale, la cinquième de la saison cyclonique qui s'étend traditionnellement du 1er juin au 30 novembre.

 


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-807699,0.html

 

 

EUROPE

 

LIBERATION

 

SUEDE : Les réacteurs nucléaires toujours sans réaction

 

Les causes de la défaillance de deux générateurs de secours restent inconnues

 


Un mois après l'incident survenu à la centrale de Forsmark à 150 km de Stockholm, le 25 juillet, la moitié du parc nucléaire suédois est toujours immobilisée. Par mesure de sécurité, quatre des dix réacteurs du pays ont été arrêtés. Et aucun ne sera remis en activité avant le feu vert de l'organisme suédois de l'inspection de la sûreté nucléaire (SKI), qui juge l'incident «très sérieux», mais «sans conséquence sur la santé publique ou l'environnement», résume le porte-parole de l'organisation, Anders Bredfell

 


http://www.liberation.fr/actualite/terre/201400.FR.php

 

Bruxelles menace les constructeurs automobiles de réglementer les rejets de CO2 pour tenir ses engagements pris à Kyoto

 

Les voitures européennes vont-elles être prochainement taxées en fonction de leur niveau d'émission de dioxyde de carbone (CO2) ? La Commission européenne a en tout cas fait planer la menace, mardi 29 août, d'une réglementation contraignante au cas où les constructeurs automobiles ne tiendraient pas leurs engagements en la matière.

 


Les associations européenne (ACEA), japonaise (JAMA) et sud-coréenne (KAMA) des constructeurs automobiles se sont engagées de façon volontaire à baisser entre 1998 et 2008 de 25 % les rejets de CO2 des véhicules qu'ils fabriquent, afin d'atteindre une moyenne de 140 grammes par kilomètre parcouru.

 


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-807725,0.html

 

 

INTERNATIONAL

 

LE FIGARO

 

CALIFORNIE : Engagement contre le réchauffement climatique

 

Alors que les Etats-Unis ont toujours rejeté le protocole de Kyoto, l’Etat californien pourrait devenir le premier état à lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, après la signature d’un accord « historique ».

 


Arnold Schwarzenegger voit grand : il souhaite faire de la Californie «le leader mondial dans les efforts pour réduire les émissions de gaz à effets de serre (GES)». Mercredi, le gouverneur républicain a signé avec le Parlement un « accord historique sur la législation pour combattre le réchauffement global». Quitte à s’attirer les foudres de ses alliés républicains, il s’est rallié le soutien de la majorité démocrate pour s’assurer un vote favorable lors de la dernière étape de validation. «Maintenant, nous pouvons avancer », s’est félicité Arnold Schwarzenegger. « Le succès de notre système sera un exemple à suivre pour d'autres Etats et nations alors que la lutte contre les changements climatiques continue », a ajouté le gouverneur.

 


http://www.lefigaro.fr/international/20060831.WWW000000325_la_californie_sengage_contre_le_rechauffement_climatique.html

 

LE MONDE

 

PEROU : Le groupe minier Yanacocha se heurte à l'opposition de la société civile

 

<!--[if !vml]-->Sur le site de Carachugo, au nord du Pérou, les travaux de construction d'une nouvelle mine d'or devraient reprendre. Leur arrêt avait été décidé, vendredi 25 août, par la société Yanacocha en raison de l'opposition qu'ils suscitent chez les paysans andins qui ont multiplié les manifestations ces derniers mois.

 

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Le 2 août, des affrontements avaient provoqué la mort de l'un d'eux. Mercredi 30 août, le blocus mis en place a été levé et les deux parties ont décidé d'engager le dialogue. Signe de l'importance du dossier : c'est le premier ministre lui-même, Jorge del Castillo, qui a annoncé l'accord.

 


Installée dans la région depuis 1993, Yanacocha, contrôlée (à 51,35 %) par la société américaine Newmont Mining, veut exploiter de nouveaux filons situés parmi les 26 000 hectares déjà en sa possession. "Une expansion de routine", affirme Javier Velarde, directeur des affaires externes de Yanacocha.

 


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-807730,0.html

 

GROENLAND : Impact du réchauffement climatique

 

C'est un paysage trompeur. Au bord de la calotte glaciaire du Groenland, tout semble parfaitement immobile. Aussi loin que porte le regard, ce n'est que pierre et glace. Où est le ciel ? Où est la terre ? Où est la mer ?

 


Dans ce décor démesuré, les repères habituels s'évanouissent. A l'ouest, l'aveuglant désert de neige de l'inlandsis s'étend jusqu'à l'horizon. A l'est, un gigantesque fleuve pétrifié, l'Helheimgletscher, descend vers un fjord, encadré par deux hautes montagnes.

 


D'abord lisse comme un nuage, la glace se tord et se crevasse en avançant vers la mer, où de grands icebergs se détachent, vite emprisonnés par la banquise. On ne voit pas l'eau du fjord. Glace d'eau douce et d'eau de mer entremêlées forment à sa surface un épais magma blanc hérissé d'arêtes.

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-807770,0.html

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-807771,0.html

 

IRAN : Nucléaire : l'Union européenne tente de renouer le contact

 

A quelques heures de la date butoir fixée par les Nations unies, le 31 août, pour que Téhéran suspende l'enrichissement de son uranium, l'Iran ne montrait aucun signe de vouloir renoncer à ses activités nucléaires controversées.

 


Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a jugé les sanctions dont le Conseil de sécurité menace l'Iran "peu probables", estimant implicitement que la Chine et la Russie, qui possèdent des intérêts considérables en Iran, pourraient y opposer leur veto.

 


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-807687,0.html

 


http://www.lefigaro.fr/international/20060831.WWW000000285_l_iran_refuse_de_ceder_dun_pouce.html

 

MEDIAS

 

LIBERATION

 

«Politis» en difficulté

 

L'hebdo accumule les griefs contre son directeur général.

 


Créé voila dix-neuf ans par Bernard Langlois, Politis se trouve «une nouvelle fois dans la tourmente», comme l'écrit sa Société des rédacteurs dans le numéro de cette semaine. Le journal, qui n'a jamais été bien riche, a déposé son bilan à la fin juillet. Il a été placé, le 8 août, sous administration judiciaire par le tribunal de commerce.

 


Avec 12 000 euros de pertes mensuelles, le journal, qui compte 14 salariés dont une dizaine de journalistes permanents, n'est pas si loin d'équilibrer ses comptes. Il souffre en réalité des «carences» de son directeur général, Jean-Pierre Beauvais, «mobilisé en permanence par des activités extérieures au journal», affirme la Société des rédacteurs. Selon elle, Politis  «a besoin d'une politique de développement qui lui a fait cruellement défaut au cours des dernières années». Comme si tout cela ne suffisait pas, l'hebdo subit aussi le contrecoup des bisbilles internes qui déchirent la direction d'Attac.

 


http://www.liberation.fr/actualite/medias/201362.FR.php

 

NUCLEAIRE

 

ACTU ENVIRONNEMENT

 

Le Réseau Sortir du nucléaire et le Crilan attaquent en justice le permis de construire de l'EPR

 

Le Réseau Sortir du nucléaire et le Crilan ont déposé mardi un recours devant le tribunal administratif de Caen contre le permis de construire sur le futur site d'un réacteur nucléaire de 3e génération EPR à Flamanville dans la Manche.

 

Un recours contre le permis de construire sur le futur site d'un réacteur nucléaire de 3e génération EPR à Flamanville dans la Manche a été déposé mardi par deux associations écologistes, le Réseau Sortir du nucléaire et le Crilan (Comité de réflexion d'information et de lutte anti-nucléaire) devant le tribunal administratif de Caen. Par requête qui sera déposée au Tribunal administratif de Caen le mardi 22 août 2006, le CRILAN et le Réseau Sortir du Nucléaire vont déférer le permis de construire délivré à EDF par le préfet de Manche le 4 août relatif aux travaux préparatoires de l'EPR, à Flamanville, indique l'organisation antinucléaire, qui regroupe 759 associations, dans un communiqué.

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/1886.php4

 

 

OGM

 

SUD OUEST

 

Le labo atteste la contamination

 

Le collectif Aquitaine Avenir sans OGM a présenté hier à Agen les résultats d'une étude concluant à un cas de « pollution génétique » à Grézet-Cavagnan.

 


Les anti-OGM estiment avoir conforté leurs certitudes. Réunis hier après-midi à la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, à Agen, les membres d'Aquitaine Avenir sans OGM l'ont annoncé publiquement : selon eux, plus de doute possible, la production de 100 hectares de maïs transgénique BT de Grézet-Cavagnan est contagieuse pour les parcelles saines voisines.
Pour resituer le contexte, rappelons que c'est en 2005 qu'un agriculteur, Claude Ménara, avait fait le choix de planter là les épis de la discorde. D'abord secrètement, à petite échelle, puis à grand renfort de publicité, avec une surface près de 15 fois supérieure aux 7 hectares initiaux.

 


http://www.sudouest.com/310806/agri.asp?Article=310806a21736.xml

 


L’Association générale des producteurs de maïs : « Il faut légiférer »

 


http://www.sudouest.com/310806/agri.asp?Article=310806a21736.xml (fin de page)

 

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LE MONDE

 

Bayer CropScience poursuivi aux Etats-Unis pour avoir vendu un riz génétiquement modifié

 

Un groupe d’agriculteurs américains vient de porter plainte contre la filiale agronomique du groupe allemand qui leur a vendu une semence de riz génétique modifiée interdite en Europe, le LL 601, dont des traces ont été ensuite retrouvées dans du riz alimentaire. La Commission européenne a alors imposé des mesures strictes d’importation sur le riz à long grain.

 


Extrait – Non téléchargeable

 

POLITIQUE

 

LE FIGARO

 

Nicolas Hulot : «Pour 2007, je déciderai en novembre»

 

Le défenseur de l'environnement, invité aujourd'hui à l'université d'été de l'UDF, entend placer les questions écologiques au coeur de la campagne présidentielle.

 


Le Figaro. – Vous avez déclaré que vous seriez candidat à la présidentielle si les questions environnementales ne sont pas prises en compte par les politiques. Ont-ils fait un pas dans la bonne direction ?

 


Nicolas Hulot. – Je constate que les uns et les autres commencent à bouger. En collaboration avec les experts de la Fondation Nicolas Hulot, nous présenterons des propositions en novembre. Nous sommes ouverts à la critique, et nous savons que l'écologie est une équation complexe.

 


http://www.lefigaro.fr/france/20060831.FIG000000064_nicolas_hulot_pour_je_deciderai_en_novembre.html

 

LIBERATION

 

En peine de signatures, Arlette n'exclut pas de voter LCR

 

Dans une lettre adressée au «camarade Olivier Besancenot», que «Libération» s'est procurée, la candidate de LO écarte Buffet ou Bové.

 


«A la LCR, on rame, mais à LO, ils galèrent.» Ce militant trotskiste, interrogé hier à Port-Leucate lors de la journée de clôture de l'université d'été de la formation d'Olivier Besancenot, ne croit pas si bien dire. Arlette Laguiller, candidate de Lutte ouvrière pour la sixième fois, commence apparemment à s'inquiéter sur sa capacité à réunir les 500 signatures nécessaires. Et elle s'épanche même sur le sujet dans une lettre (que Libération s'est procurée) adressée le 24 juillet... au «camarade Olivier Besancenot», son concurrent trotskiste. Et, surprise, elle se dit prête à appeler à voter pour le candidat de la LCR en cas d'échec. Même si, en 1969, LO, qui n'avait pas présenté de candidat, avait appelé à voter Krivine, il s'agit d'un véritable tournant dans les relations entre les deux formations trotskistes, Lutte ouvrière ayant longtemps critiqué la dérive «mouvementiste» de la LCR.

 


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/201385.FR.php

 

Bayrou dénonce les choix des industriels de l'info

 

Le chef de l'UDF reproche aux médias de réduire la présidentielle à un duel Sarkozy-Royal.

 


On ne voit qu'elle. On ne voit que lui. Et ça agace François Bayrou. Le président de l'UDF a accusé hier les grands groupes industriels d' «orienter» , à travers les médias qu'ils possèdent, les Français vers un choix qui serait «tout fait» entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal dans la perspective de la présidentielle. Dans la ligne de mire, Bouygues et TF1. Dassault et le Figaro, Lagardère, au capital du Monde et aux commandes d'Europe 1. Des groupes industriels et aux gros intérêts dans les médias qu'il soupçonne de «mettre des billes dans les deux cases». Pour une raison simple, selon le chef des centristes : ces groupes, «qui ont des rapports de clients avec l'Etat, dont la vie et le développement dépendent de commandes publiques», auraient «le plus grand intérêt à maîtriser, tenir les choix futurs des Français, de manière qu'au bout du compte leur avenir soit préservé». Du côté du président de l'UMP, les connexions dans les médias sont connues (lire ci-contre). Du côté de la candidate à la candidature la plus populaire du PS, la proximité est moins évidente. Omniprésente dans les médias, Ségolène Royal ne dispose pas des relais de son concurrent de droite. Mais peu importe.

 


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/201393.FR.php

 

SOCIETE

 

LIBERATION

 

Jeff Babatundé expulsé

 

Malgré les manifestations de soutien à l'aéroport de Roissy et à bord de l'avion, rien n'a pu arrêter le renvoi du lycéen nigérian de 19 ans vers son pays d'origine.

 


Extirpé à l'aube du centre de rétention de Vincennes où il dormait depuis quatre semaines, Jeff Babatundé, lycéen sans papiers de 19 ans, a été renvoyé hier matin dans son pays d'origine, le Nigeria. La mobilisation de quelques dizaines de militants ­ membres du Réseau éducation sans frontières (RESF), SOS racisme, Fidl ­ et la présence de personnalités de gauche ­ dont le candidat à la candidature socialiste Jack Lang ­ au terminal F de Roissy pour manifester leur soutien au jeune homme n'auront retardé que d'une heure l'expulsion mouvementée d'un garçon qui n'a d'attache familiale ni en France ni au Nigeria.

 


http://www.liberation.fr/actualite/societe/201382.FR.php

 


http://www.sudouest.com/310806/france.asp?Article=310806a77274.xml

 

Vidéo(gag) autour de la réforme de la justice

 

L'idée de Sarkozy de filmer les gardes à vue est jugée «grotesque» par les magistrats.

 


C'est vraiment la rentrée : la machine à polémiques et à petites phrases vient d'être bruyamment relancée hier. Cela a commencé par une fuite du ministère de l'Intérieur faisant savoir que Pascal Clément, garde des Sceaux, compte rendre obligatoire l'enregistrement audiovisuel des gardes à vue, dans le cadre d'une réforme de la justice lancée après le fiasco d'Outreau. «On ne peut pas dire : "Je filme les policiers et je ne filme pas les magistrats", ça voudrait dire qu'on fait plus confiance aux uns qu'aux autres», a précisé Nicolas Sarkozy après le Conseil des ministres Nous voilà en pleine cour de récréation : si tu veux enregistrer dans «mes» commissariats, commence dans «tes» tribunaux.

 


http://www.liberation.fr/actualite/societe/201379.FR.php

 

VIE LOCALE

 

SUD OUEST

 

REGION

 

TGV : Le projet Bordeaux-Espagne à l'écoute du public

 

Des dizaines de réunions publiques sont programmées jusqu'au 29 décembre en Gironde, dans les Landes et en Lot-et-Garonne.

 


Yves Mansillon, président de la Commission nationale du débat public (CNDP), était venu hier à Bordeaux pour lancer officiellement les opérations sur le « projet ferroviaire Bordeaux-Espagne ». Il avait complété un déplacement dans le Sud-Ouest qui l'avait amené à Limoges, puis à Poitiers, pour ouvrir le débat public sur le prolongement de la ligne à grande vitesse (LGV) entre les deux villes. La ligne nouvelle mettrait ainsi la capitale limousine à deux heures de Paris. A Bordeaux, il était évidemment surtout question du débat public visant à informer le public aquitain et à éclairer Réseau ferré de France (RFF), le maître d'ouvrage, sur l'éventuel doublement des voies depuis Bordeaux jusqu'à la frontière espagnole ou bien la construction d'une ligne nouvelle, à grande vitesse ou non. Jean-Pierre Chaussade, le président de la commission particulière du débat public (CPDP) consacrée à ce projet, a bien insisté sur la neutralité totale du groupe de sept experts qu'il préside « quelle que soit leur opinion personnelle » : « Ce qui compte pour nous, c'est l'avis de la population »
http://www.sudouest.com/310806/france.asp?Article=310806a93434.xml

 


http://lejournal.euskalherria.com/idatzia/20060831/art178454.php

 


BEARN

 

OURS DANS LES PYRENEES : Des éleveurs les aiment

 


Alors que la polémique fait toujours rage entre les pro-ours et les opposants, des éleveurs osent affirmer qu'ils étaient favorables aux réintroductions.

 


Dès qu'elle parle de son métier, de son troupeau et des ours, les yeux de Catherine s'allument. C'est une vraie passion qui l'habite. Celle de la montagne et du travail bien fait en symbiose avec la nature. Catherine Lacroix, installée à Barjac, dans le Couserans, au coeur du piémont ariégeois, élève avec son mari des bovins à viande et des moutons. Plus précisément des broutards, ces agneaux nés à la fin de l'hiver, qui passent l'été à brouter l'herbe des estives et sont commercialisés à l'automne.
En cette fin août, son troupeau de 260 têtes, brebis et agneaux mêlés, pâture encore là-haut, au pied du mont Valier, sous la surveillance de Francis Chevillon, le berger, et de deux chiens pastous. L'endroit n'est pas très sûr pour les brebis puisque plusieurs ours croisent dans ce secteur très sauvage. Alors, chaque soir, Francis regroupe les bêtes, et les chiens se postent pour monter la garde.

 


http://www.sudouest.com/310806/france.asp?Article=310806a103942.xml

 


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AUTOROUTE A 63 : « Partis pour sept ans de travaux ou sept ans de malheur »

 


Pour Lurra Zain, le projet d'élargissement des ASF comporte de nombreuses failles. Sa contre-enquête.

 


Un Cd-rom, des dossiers épais, des études foisonnant de données : l'association de défense des riverains de l'A 63 Lurra zain n'a pas ménagé sa peine. Argument contre argument, chapitre contre chapitre, étude contre étude, ses représentants ont livré hier le résultat de quatre mois de travail assidu. « En fait actuellement nous nous trouvons dans la phase avant l'enquête administrative d'utilité publique. Elle va durer un mois mais on ne connaît pas encore la date officielle » explique Mixel Esteban secrétaire général de Lurra Zain.

 


http://www.sudouest.com/310806/reg_bearn.asp?Article=310806a39973.xml
http://lejournal.euskalherria.com/idatzia/20060831/art178469.php

DORDOGNE

 

IRRIGATION : Les restrictions de pompage maintenues

 


Les fortes pluies ont fait revenir les cours d'eau à un niveau presque normal.

 


Malgré les précipitations importantes de ces derniers jours, les mesures de restriction de prélèvement de l'eau n'ont pas été levées en Dordogne. C'est donc le statu quo pour l'instant. Les cours d'eau sont revenus à un niveau presque normal, si on fait la comparaison avec les années précédentes, en sachant que leur situation était préoccupante au début de l'été. A priori, les mesures devraient être allégées, voire abrogées, après une étude qui sera réalisée dans le courant de la semaine prochaine. « Nous allons mettre un terme aux restrictions de prélèvement, car ce sont des mesures exceptionnelles » explique Philippe Court, secrétaire général de la préfecture.

http://www.sudouest.com/310806/reg_dordogne.asp?Article=310806a43870.xml

 


GIRONDE

 

GCAB : Un souffle de vraie concertation

 


Les élus demeurent opposés aux tracés proposés mais ils sentent le préfet plus ouvert.

 


Aucun des nouveaux tracés proposés pour le grand contournement de Bordeaux n'a été accepté en ce début de semaine (notre édition d'hier). Francis Idrac, le préfet de région, n'en a pas moins marqué des points. A la sortie de la réunion, les élus étaient unanimes pour dire que le préfet apparaissait plus à l'écoute du terrain. Comme si un souffle de vraie concertation commençait à circuler.

 


http://www.sudouest.com/310806/reg_gironde.asp?Article=310806a37923.xml

 


Ambarès : Pique-nique anticontournement dimanche
Le Collectif d'associations de la presqu'île d'Ambès contre le grand contournement de l'agglomération de Bordeaux organise un pique-nique champêtre et musical dimanche 3 septembre, de 12 heures à 15 heures, dans le parc du château Peychaud à Ambarès-et-Lagrave.
Les riverains y feront le point sur la « menace » de franchissement de la presqu'île. Les participants doivent apporter leur panier.

 


http://www.sudouest.com/310806/reg_gironde.asp?Article=310806a37923.xml

 


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BORDEAUX ET LES MUNICIPALES : Pierre Hurmic monte sa liste

 


Le conseiller municipal déplore les lenteurs du PS à désigner son candidat.

 


Manoeuvre habile pour mettre la pression sur le Parti socialiste ou envie délibérée de faire cavalier seul ? Sans attendre, Pierre Hurmic, président du groupe des élus Verts au Conseil municipal de Bordeaux, a décidé de constituer sa liste. Une liste « verte et surtout ouverte ». Car, dans l'esprit du candidat Verts, « il y a urgence ».
Pour cause, de source sûre, les dates des 8 et 15 octobre ou 15 et 22 semblent de plus en plus probables. Les candidatures devant être enregistrées au plus tard, comme l'exige le Code électoral, le troisième jeudi précédant le premier tour (donc les jeudis 21 ou 28 septembre), les candidats à l'élection municipale sont condamnés à accélérer leur entrée sur scène.

 


http://www.sudouest.com/310806/vil_gir_rivegauche.asp?Article=310806a20845.xml

 


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LE VERDON-SUR-MER : Port-Médoc refuse le terminal gazier

 


Venu au nom du tourisme et des voiliers, Francis Chatelain, le gérant du port de plaisance ne veut pas de méthaniers à l'horizon.

 


« Un véritable cataclysme. » C'est la première image qui est venue à l'esprit de Francis Chatelain, le président de Port-Médoc, lorsqu'il a appris par la presse, début août, le projet de création d'un terminal méthanier au Verdon-sur-Mer.

 


Il a pris sa plume et a envoyé le 23 août une lettre aux ministres concernés ainsi qu'au maire de la commune. Pour la société gérant le port de plaisance, la perpective d'édification de cuves de gaz naturel liquéfié est ressentie « comme un traumatisme, voire même une traîtrise », écrit-il. En tout cas comme une « tache indélébile ».

 


par COMPAY publié dans : REVUE DE PRESSE
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Jeudi 31 août 2006

OGM

PROCES « OGM » à DAX

Pollution génétique / répression politique

Suite à la destruction d’un de ses essais de maïs OGM en 2005 dans les Landes, la firme empoisonneuse « Monsanto » porte plainte contre 2 militants de la Confédération paysanne :

Jean Pierre Leroy, Conf’ Gironde et Philippe Guichard, Conf’ Lot et Garonne

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN

LUNDI 18 SEPTEMBRE

A 12 h 00 DEVANT LE TRIBUNAL DE DAX

& Marché paysan

BUS AU DEPART DE BORDEAUX :

9 h 30 du matin le 18/9

Quai Paludate – Parking situé face hôtel IBIS

Retour : 19 h 00 à Bordeaux (départ de Dax à 16 h 30)

Participation : 5 € pour les chômeurs et étudiants / 10 € mini pour les autres.

Inscriptions et renseignements : au 05-56-52-26-79 avant le 13 septembre

Vous trouverez en téléchargement à cette adresse le tract et bulletin dinscription :

http://aquitaine.lesverts.fr/dossiers/Soutien%20proc%e8s%20OGM%20-%2018%20sept.%20-%20Infos%20bus%20Dax.pdf

par COMPAY publié dans : ENVIRONNEMENT
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Mercredi 30 août 2006
Sud-Ouest - dimanche 27 aout 2006

BORDEAUX - La majorité municipale devrait démissionner demain afin de
 provoquer de nouvelles élections et d'accélérer le retour d'Alain Juppé à
la
 mairie

Une rentrée pour Juppé

      Stade Chaban-Delmas. Alain Juppé a multiplié les apparitions
publiques.
 Ici, dimanche dernier lors du match Bordeaux-Lyon PHOTO GUILLAUME BONNAUD

Cette fois, c'est sûr. L'appel, tant espéré par Alain Juppé pour retrouver
sa
 ville de Bordeaux, sera formulé demain, dans l'enceinte du Palais-Rohan.
 Alain Juppé et son fidèle soldat, Hugues Martin, actuel député-maire de
 Bordeaux, ont composé ensemble le plan de bataille. Demain matin,
l'ensemble
 de la majorité municipale moins trois personnes démissionnera en bloc. Il
 sera demandé à tous les démissionnaires de formuler leur retrait par écrit.
 Viendra ensuite l'heure de la communication à la presse, qui se présentera
 en force en début d'après-midi aux portes de la mairie : Hugues Martin
 répondra alors aux questions des journalistes, mais avant, il n'a pas
 souhaité s'exprimer. Pas une phrase, pas un mot. Les escapades au
Cap-Ferret
 cet été n'ont pas suffi à lui mettre du baume au coeur, tant il est affecté
 de devoir ainsi laisser sa place. Mais Martin est loyal. Depuis le début,
il
 avait dit qu'il s'effacerait quand le calendrier d'Alain Juppé
l'imposerait.
 Il tiendra parole. Il n'empêche : l'affect est moins simple à dominer que
le
 temps. « A l'Assemblée, j'ai bien travaillé, mais Alain Juppé veut
récupérer
 son mandat. Ca, c'est très dur », confiait-il pour la première fois à « Sud
 Ouest », le 5 juillet dernier. Le compte à rebours venait de commencer.
 Alain Juppé achevait ses cours à l'Ecole nationale d'administration
publique de Montréal, préparait ses vacances à Vancouver et commençait à organiser
 son déménagement dans le quartier de Caudéran, où il vit depuis début août.
 Martin le roseau. Alors que les Bordelais le croisent pour le féliciter et
 l'encourager, que les regards de ses élus scrutent chaque jour la faille,
la moue, le geste d'irritation, alors qu'il aimerait encore accompagner les
 projets dont il est l'auteur, comment Hugues Martin peut-il annoncer sans
 pathos qu'il va partir ? Comment admettre qu'en octobre il redeviendra
 l'indéracinable roseau sur lequel Juppé s'appuie depuis 1995, sans jamais
se rompre ni menacer son tuteur d'un jour produire de l'ombre ? C'est ainsi
 qu'Hugues Martin a choisi de ne pas parler avant demain. Lui et Juppé sont
 les seuls à connaître le scénario qui fera basculer cette fin d'été
 pluvieuse dans une chaude rentrée politique. Didier Mau, directeur de
 cabinet d'Hugues martin, n'a participé que de loin aux opérations. Il est
 rentré vendredi après quinze jours de vacances en famille. Les élus, eux,
 rangent leur bureau, mutiques, de peur d'être sermonnés, avec la certitude
 de devoir prochainement quitter les lieux, en espérant, sans tarder, les
 retrouver. Elections en octobre. Trois hommes seulement devraient rester
 dans les murs : Hugues Martin, mais aussi les premier et deuxième adjoints,
 Didier Cazabonne et Michel Duchène. Ce sont eux qui seront chargés
d'évacuer
 les affaires courantes, mariages, signatures et autres arrêtés de voirie.
 Ils assumeront cette tâche jusqu'à l'échéance des nouvelles élections. La
 date ? « Le 1er et le 8 », affirmait, péremptoire, Franz-Olivier Giesbert
 jeudi sur RTL. « Le 22 et le 29 octobre », assure « Le Canard enchaîné » de
 mercredi. Elles pourraient avoir lieu en réalité les dimanches 8 et 15 ou
15
 et 22 octobre. Deux raisons à cela : la date du 1er octobre semble trop
 proche pour enregistrer les candidatures et laisser le temps à la campagne
 de s'organiser. Quant à celle du 29, elle correspond... aux vacances
 scolaires. « Le fait du prince ». A qui Juppé fera-t-il face ? A un
candidat
 socialiste, inévitablement : Michèle Delaunay ou Jacques Respaud. La
 première, conseillère générale, se prévaut d'un résultat honorable aux
 législatives partielles de 2004. Le second met en avant son ancienneté et
sa
 légitimité locale en tant que président du Comité socialiste de Bordeaux.
Et
 espère un choix par les urnes. Alain Anziani, secrétaire fédéral du PS en
 Gironde, l'a entendu : avant de voter pour la mairie de Bordeaux, les
 militants PS éliront leur candidat. « Il faut qu'on l'ait désigné au 15
 septembre », s'engage-t-il. Pierre Hurmic (Verts) n'exclut pas de monter sa
 propre liste, comme en 2001. Quant au PC et aux autres organisations de
 gauche, tous en appellent à une liste plurielle. Au Front national, enfin,
 Jacques Colombier confirme la constitution d'une liste, même s'il redoute «
 une désaffection », tant cette élection reste, selon lui, « le fait du
 prince ». Alain Juppé sortira donc du bois au cours de cette semaine..
Mardi
 ou mercredi, vingt mois précisément après avoir quitté la mairie de
Bordeaux
 (1). Vingt mois durant lesquels il aura tenté de nous convaincre qu'après
la
 tentation de Venise, Montréal aurait pu, sait-on jamais, l'éloigner de la
 politique. Vingt mois durant lesquels il n'aura finalement jamais été
 vraiment absent de Bordeaux : ici, à l'inauguration de la colonne Theimer,
 place de la Victoire; là, venu se réinscrire sur les listes électorales ou,
 encore, choisir l'établissement scolaire de sa fille Clara. L'ombre
 tutélaire de Juppé a sans cesse plané sur Bordeaux. A la majorité
 municipale, il répondra donc oui dès mardi à l'appel du 28 août. Il en a
 toujours été pétri d'envie. (1) Condamné à un an d'inéligibilité et
quatorze
 mois de prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie
 de Paris, il avait rendu sa démission au préfet de Gironde le lundi 6
 décembre 2004.


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Alain Juppé, l'homme "non-providentiel" de Bordeaux

L'affaire est désormais entendue : lors du conseil de la majorité municipale
 de Bordeaux du lundi 28 août, la quasi-totalité de la majorité UMP-UDF va
 démissionner pour provoquer une élection municipale anticipée et permettre
à
 Alain Juppé de récupérer ce qu'il considère comme son bien : le siège de
 maire de Bordeaux. Bien que légal, ce tour de passe-passe est condamnable
 sur plusieurs plans :

- cette démission collective est l'expression du mythe de la personne
 providentielle, sans laquelle les "gens ordinaires" seraient condamnés à la
 médiocrité. C'est peut-être le cas pour les membres de la majorité
 municipale de Bordeaux (nous les laissons juges !), mais pas pour la
 majorité des citoyens.

- même s'il a déjà purgé sa peine, grâce à une curieuse "contorsion
 juridique" de la Cour d'appel de Versailles (*), Alain Juppé reste
 moralement indigne de tout mandat. Il est choquant que, en France, on
puisse
 être à nouveau élu après avoir été condamné pour "prise illégale d'intérêt"
 et avoir détourné de l'argent public.(**)

- par ailleurs, contrairement à ce qu'on peut lire ici où là, le bilan de M.
 Juppé à la tête de la mairie de Bordeaux et de la Communauté urbaine est
 extrêmement négatif. Quelques rappels :

L'arrêté anti-bivouac ou la "chasse aux pauvres" : c'est sans même consulter
 le conseil municipal que M. Juppé a signé en janvier 2002 cet arrêté qui a
 suscité pendant deux ans d'incessantes manifestations. C'est finalement
 devant le Tribunal administratif que l'auteur de ces lignes a obtenu gain
de
 cause, l'amende payée par la ville de Bordeaux servant à organiser un grand
 pique-nique (un bivouac !) devant la mairie le 12 septembre 2004.

L'attribution de l'église St-Eloi à une organisation de catholiques
 intégristes, début 2002. Ce bâtiment public est ainsi occupé illégalement
 depuis 4 ans, l'ancien premier ministre ayant cette fois encore été
 sanctionné par la justice administrative. Le dernier recours, un pourvoi en
 cassation, a été rejeté par le Conseil d'Etat le 2 mars 2005, mais les
 intégristes sont toujours en place. M. Juppé est plus prompt pour faire
 évacuer les églises lorsqu'elles sont occupées par des sans-papiers.

Le relogement tardif des familles gitanes touchées par le saturnisme dans le
 Village andalou, un ghetto-bidonville pour lequel la mairie de Bordeaux a
 perçu jusqu'au dernier jour des loyers exorbitants. Pendant deux ans, de
 manifestations en dépôt de plainte pour empoisonnement, les familles
gitanes
 et de nombreux citoyens bordelais ont tenté de contraindre le
 "maire-bailleur" à prendre ses responsabilités. Malgré l'urgence sanitaire,
 ce n'est qu'après avoir encaissé 750 000 euros versés par le Ministère de
la
 Ville que M. Juppé a consenti à agir enfin.

L'accueil à Bordeaux de Vladimir Poutine : autant un Chef d'Etat peut
 expliquer qu'il est bien obligé de rencontrer ses homologues, fussent-ils
 infréquentables, autant rien ne peut justifier que M. Juppé ait accueilli,
 qui plus est avec fastes, Vladimir Poutine à Bordeaux le 12 février 2003.
Le
 bourreau du peuple tchétchène a aussi été accueilli par un milliers de
 manifestants : un record pour un jour de semaine, en pleine journée !

Une subvention de 230 000 euros pour Johnny Hallyday, certainement confondu
 avec un modeste intermittent du spectacle. Une fois de plus, après de
 multiples protestations, le maire a reculé, la municipalité prenant toute
de
 même à sa charge la mise à disposition du stade et quelques autres frais
 pour environ. 230 000 euros ! Alain Juppé a donc à moitié réussi son coup.

Alain Juppé : un homme "non-providentiel" !

Défaillant sur les questions de société, Alain Juppé l'a aussi été sur le
 plan socio-économique. La stature nationale du personnage devait assurer à
 Bordeaux et à la Communauté urbaine (CUB) l'autorité nécessaire pour mener
à
 bien divers grands projets, c'est l'inverses qui s'est produit, par exemple
 avec les annulations en justice de divers marchés publics : en particulier,
 en 2000, celle d'un des plus importants contrats de l'histoire de la CUB,
le
 matériel roulant et la pose des voies du tramway, attribués illégalement à
 Alstom. Des procédures judiciaires sont d'ailleurs toujours en cours. Autre
 annulation, le 23 mai 2006, celle du contrat de concession du marché des
 Capucins signé en janvier 1996 par M. Juppé en faveur de la société Géraud
 qui, par ailleurs a bénéficié d'autres avantages indus. On notera la
 perpétuation de scandales financiers sur l'Eau et l'Assainissement, pour le
 plus grand profit de certaines multinationales. La ténacité des
associations
 locales a d'ailleurs contraient le successeur de M Juppé, après quelques
 atermoiements, à remettre un peu d'ordre dans ces dossiers. Alain Juppé
 s'est aussi fait berner par le Port autonome lors du transfert des quais
 dont on s'est aperçu après coup que les voûtes étaient en ruine. Pas
 brillant pour un soi-disant "homme providentiel" qui devait faire
bénéficier
 Bordeaux de sa "stature" et de son expérience.

En fin de compte, rien ne permet de penser que M. Juppé soit plus qualifié
 que le maire actuel Hugues Martin pour mener la politique réactionnaire et
 antisociale de la majorité UMP-UDF. Et, en tout cas, ils semblent tout
aussi
 incompétents et naïfs l'un que l'autre. L'organisation d'un scrutin
 municipal au seul profit de M. Juppé ne se justifie donc pas plus
 politiquement que moralement, sans oublier la nouvelle facture pour les
 finances municipales que représenterait cette honteuse élection, qui doit
 donc être annulée.

Stéphane Lhomme, militant associatif bordelais.



(*) Tout en condamnant le 1er décembre 2004 Alain Juppé pour "prise illégale
 d'intérêt", dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, la
Cour
 d'appel de Versailles a fixé la peine d'inéligibilité de M. Juppé à un an
au
 lieu des dix ans prévus par la loi.

(**)"La mairie de Paris a indiqué avoir reçu de la part des avocats d'Alain
 Juppé une proposition de remboursement de 1,2 million d'euros dans
l'affaire
 des emplois fictifs", AFP, 10 juin 2004



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Contre une élection municipale à Bordeaux au profit du repris de justice
Alain
Juppé

Rassemblement Mardi 29 août 2006

18h devant la mairie de Bordeaux

Lors du conseil municipal du lundi 28 août, la quasi-totalité de la majorité
 UMP-UDF va démissionner pour provoquer une élection municipale anticipée
 dans le seul but de rendre à Alain Juppé ce qu'il considère comme son bien
:
 le siège de maire de Bordeaux.

Sans pour autant prendre la défense du "maire intérimaire" Hugues Martin,
qui
 mène la même politique que son prédécesseur, le retour d'Alain Juppé à la
 mairie de Bordeaux est injustifiable :

- la démission collective de la majorité UMP-UDF est l'expression du mythe
de
 la personne providentielle, sans laquelle les "gens ordinaires" seraient
 condamnés à la médiocrité. Il convient de rejeter cette vision rétrograde
et
 méprisante pour les citoyens.

- même s'il a déjà purgé sa peine (grâce à l'aide de la Cour d'appel de
 Versailles*), Alain Juppé reste moralement indigne de tout mandat. Il est
 choquant que, en France, on puisse être à nouveau élu après avoir été
 condamné pour "prise illégale d'intérêt" et avoir détourné de l'argent
 public **

- par ailleurs, contrairement à ce qu'on peut lire ici où là, le bilan de M.
 Juppé à la tête de la mairie de Bordeaux et de la Communauté urbaine est
 extrêmement négatif. Quelques rappels :

Arrêté anti-bivouac, (la "chasse aux pauvres"), attribution de l'église
 St-Eloi aux intégristes, relogement tardif des familles du Village andalou
 touchées par le saturnisme, accueil à Bordeaux du criminel Poutine,
 subvention à Johnny Hallyday, expulsion des populations modestes dans le
 cadre d'opérations de "rénovation urbaine", etc. L'homme "providentiel"
 Alain Juppé a aussi démontré son incompétence : annulation par la justice
de
 divers marchés publics (tramway, Capucins, etc) ; perpétuation des
scandales
 sur l'Eau et l'Assainissement, pour le plus grand profit de certaines
 multinationales. Etc.

En fin de compte, rien ne permet de penser que M. Juppé soit plus qualifié
 que M. Martin pour mener la politique réactionnaire et antisociale de la
 majorité UMP-UDF. L'organisation d'une élection municipale au seul profit
de
 M. Juppé est donc injustifiable moralement et politiquement, sans oublier
la
 nouvelle facture pour les finances municipales de cette honteuse élection,
 qui doit donc être annulée.

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(*) La Cour d'appel de Versailles, au prix d'une curieuse "contorsion
 juridique, a réussi à fixer la peine d'inéligibilité à un an au lieu des
dix
 ans prévus par la loi.

(**)"La mairie de Paris a indiqué jeudi avoir reçu de la part des avocats
 d'Alain Juppé une proposition de remboursement de 1,2 million d'euros dans
 l'affaire des emplois fictifs", AFP, 10 juin 2004


par COMPAY publié dans : POLITIQUE
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Mercredi 30 août 2006

Les Verts du Béarn.

 

Euskal Herriko Berdeak-Les Verts du Pays Basque.

 

 

 

Les Verts du Béarn et les Verts du Pays Basque sont très attristés par la mort de l’Ourse Palouma, première des Ourses Slovènes relâchées dans les Pyrénées au Printemps dernier.

 

 

Les premiers éléments semblent montrer de manière quasi-certaine qu’il s’agit là d’une mort accidentelle, ce que nous voulons tous croire tant le contraire serait honteux pour ceux qui auraient pu se rendre coupables d’un acte d’effarouchement envers l’animal. L’étude des populations ursines dans d’autres régions du monde nous apprend que les chutes sont la cause la plus fréquente de la mort des ours dans la nature  et nous faisons confiance à ceux qui vont mener l’enquête.

 

 

Le premier projet de renforcement de population prévoyait trente individus. Il a du être revu à la baisse (et quelle baisse !) face aux gesticulations haineuses de certains excités qui refusent tout dialogue et ne savent s’exprimer que par l’insulte, la menace et la violence. Or, tous les spécialistes de la biologie des Ours l’ont dit et répété : dans l’état d‘extrême faiblesse où se trouve la population d’Ours dans les Pyrénées, au dessous de cinq individus relâchés, il est illusoire de croire que l’opération de renforcement pourra être d’une quelconque utilité. Il faut en effet compter avec les accidents, comme nous le montre le cas de Palouma et avec le rythme très lent de reproduction chez ces grands animaux.

 

 

C’est pourquoi les Verts du Pays Basque et du Béarn se joignent aux associations « Ferus » et « ADET Pays de l’Ours » pour demander à Madame Nelly Olin, Ministre de l’Ecologie, de faire procéder dès maintenant au lâcher d’une autre Ourse qui viendrait prendre la place laissée par Palouma. L’époque est encore propice mais, il ne faut pas attendre l’arrivée de l’automne.

 

 

Par ailleurs, en ce qui concerne la protection des Ours face à la brutalité aveugle de quelques individus fascisants, les Verts souhaitent que certaines modifications soient apportées au plan de renforcement. Il semble souhaitable que le contrôle des pratiques des chasseurs soit considérablement renforcé et que les localisations des animaux ne soient plus publiées sur le site internet du Ministère.

 

par COMPAY publié dans : ENVIRONNEMENT